Plateau repas servi dans une université algérienne
Les étudiants sont la crème de la société, son élite et son avant-garde.
Ils sont censés représenter ce qui s'y trouve de meilleur.
Ils ont parcouru avec succès le cycle de l’école primaire, celui de l’enseignement moyen puis secondaire. Ils ont réussi à surmonter l’obstacle ultime, le Baccalauréat, passant définitivement de l’autre côté de la société, celui de la réussite sociale.
Couronnement d’années d’efforts et de labeur.
Maintenant, ils sont à l’université. Ils apprennent à réfléchir et à travailler autrement. De façon rationnelle et empirique.Ils se sustentent au nectar du savoir et de la science. C’est l’élévation mentale et intellectuelle. Tous tendent à se hisser au summum de la connaissance et de la raison. A celui de l’intégrité morale aussi, car en ces murs et dans cette atmosphère bat le cœur de la conscience universelle.
Ici se trouve l’héritage cumulé de siècles de recherche ardente qui tend vers la connaissance universelle.
Ceux qui en sortiront armés de leurs diplômes, prendront la relève de l’élite. Ils ne seront pas seulement la fine fleur des professions libérales, mais aussi présidents de cour, préfets de police, walis, ministres.
Ils occuperont tous les postes-clés du pays, presque tous les sièges d'élus, jusqu’à celui de chef de l’Etat, tous les postes de diplomates, toutes les charges institutionnelles.
Toute une génération devra s’effacer pour les laisser s’asseoir sur des sièges de dignité, pour confier à leurs mains juvéniles les rênes de la nation.
Dans quelques années, ceux qui s’apprêtent, aujourd’hui, à quitter les campus, prendront en main le destin national.
Mais ils iront au champ de bataille désarmés, et dépourvus de cet art qui fait gagner les guerres, celui qu’on apprend de la bouche des sages et des nobles.
Ils n’auront pas eu cet insigne privilège.
Un grand nombre d’entre eux devront porter des charges beaucoup trop lourdes pour leurs trop frêles épaules. Car, ils sont la génération de l’école fondamentale, de la forfaiture et du terrorisme. Ne leur jetons pas la pierre et plaignons-les plutôt. Ils sont les victimes innocentes d’apprentis sorciers qui ont fait tomber la grêle dévastatrice quand ils promettaient la pluie bienfaisante. Sauf qu’ils ont pris la précaution d’envoyer leurs propres rejetons se forger le cerveau ailleurs ! Chez ceux qui savent créer la richesse et profiter de la pluie.
D.Benchenouf
Paru à INFOSOIR

les qualités intellectuelles doivent obligatoirement etres assimilés aux qualités humaines et professionnelles la maitrise des sciences est avant tout une bonne et honnete communication en dehors de tout aspect politicien ni regionaliste ni raciste ni mepris la difference doit se situé au niveau de la conscience.car quand meme un etre puisse avoir un niveau intellectuel aussi haut qu'il soit il ne tient pas le ciel au dessus de nous comme c'est le cas chez nous en algerie ou autre pays arab ailleur ça se comprend les intellectuels sont les joyaux qui rendent leur pays puissant et indistrualisé par leur savoir sans que cela ne leur hote les aspects negatives de la domination imperialiste.
RépondreSupprimeril y a le coté coure et le coté jardin autant de reussite pour nos enfants qu'on aime voir se faire leur avenir et etre disponibles par leur savoir moi personnellement je n'attend rien pourvu qu'ile soient heureux et qu'ils puissent s'adapté aux exigences d'une société digne du savoir enseigné aux enfants de la nation algerienne et evité les bourdes et les erreures que l'euphorie intellectuelle leur recommande de commetre par caractere experimentale.
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